Solimano
La Parigi del film Zazie dans le métro di Louis Malle è una Parigi che conosciamo benissimo, ma di cui non parliamo mai: una città come le altre, però enorme, faticosa ed affaticante. Zone di ogni tipo, belle e brutte, in cui, in modo a volte inatteso, sbucano edifici che sappiamo di aver già visto e strade che abbiamo già percorso, ma di cui magari non ci ricordiamo il nome. Una città in cui continuamente si costruisce, si aggiusta, si transenna. Chi ha avuto la fortuna di andare spesso a Parigi ha dentro di sé questo zoccolo duro di conoscenza perché l'ha sperimentato ed accettato, magari a bocca storta. La scelta di Malle è naturalmente del tutto voluta.
Oubliant aussitôt le spectacle de la rue, Zazie s'approcha de la bouche, la sienne sèche d'émotion. Contournant à petits pas une balustrade protectrice, elle découvrit enfin l'entrée. Mais la grille était tirée. Une ardoise pendante portait à la craie une inscription que Zazie déchiffra sans peine. La grève continuait. Une odeur de poussière ferrugineuse et déshydratée montait doucement de l'abîme interdit. Navrée, Zazie se mit à pleurer.
C'è un uomo in primo piano che si aggiusta la cravatta guardandosi in uno specchio del tutto occasionale. Nel romanzo e nel film ha tanti nomi, ma ce lo ricordiamo tutti col nome di Trouscaillon (Vittorio Caprioli).
"Qu'est-ce qu'ils foutent tous ces gens ? demanda t-elle.
– Ils vont à la foire aux puces, dit le type, ou plutôt c'est la foire aux puces qui va-t-à-z-eux, car elle commence là.
– Ah ! la foire aux puces, dit Zazie de l'air de quelqu'un qui veut pas se laisser épater, c'est là où on trouve des ranbrans pour pas cher, ensuite on les revend à un Amerlo et on n'a pas perdu sa journée.
– Y a pas que des ranbrans, dit le type, y a aussi des semelles hygiéniques, de la lavande, des clous et même des vestes qui n'ont pas été portées.
– Y a aussi des surplus américains ?
– Bien sûr. Et aussi des marchands de frites. Des bonnes. Faites dans la matinée.
– C'est chouette, les surplus américains.
– Si on veut, y a même des moules. Des bonnes. Qu'empoisonnent pas.
– Izont des bloudjinnzes, leurs surplus américains ?
– Ça fait pas un pli qu'ils en ont. Et des boussoles qui fonctionnent dans l'obscurité.
– Je m'en fous des boussoles, dit Zazie. Mais les bloudjinnzes (silence).
– On peut aller voir, dit le type.
– Et puis après ? dit Zazie. J'ai pas un rond pour me les offrir. A moins d'en faucher une paire.
– Allons voir tout de même", dit le type.
- Mais, dit soudain le type, au fait, à propos, il me semble, si je comprends bien, ça vient des surplus américains, ces bloudjinnzes?
- Natürlich, qu'il répond le forain.
- Alors, vous pourrez peut-être m'espliquer ça: y avait des mouflettes dans leur armée, aux Amerlos?
- Y avait de tout", répond le forain pas déconcerté.
Le type sembla pas convaincu.
"Bin quoi, dit le revendeur qui n'a pas envie de louper une vente à cause de l'histoire universelle, faut de tout pour faire une guerre.
Poi l'inseguimento sui tetti e in un passaggio coperto, in cui c'è una specie di break con Zazie che scatta una fotografia a le type (Trouscaillon), che si mette in posa.
Ci sono due momenti in cui è Zazie che sta intrappolando Truscaillon.
La prima volta, gli fa esplodere una bombetta sotto il naso, e Truscaillon diventa tutto nero (salvo baffi, rosa e ombrello).
La seconda volta, Zazie blocca la fuga di Truscaillon utilizzando una potente calamita.
Le due immagini chiudono il post, mentre, come immagine di apertura, c'è Zazie che riesce a nascondersi in un negozio di bambole tutte vestite come lei.


